L’as des as

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Connaissez-vous le film « L’as des  as  » avec le fantastique Jean-Paul Belmondo ? …

L’As des as est une comédie franco-allemande réalisée par Gérard Oury, sortie en salles le 27 octobre 1982. Peut-être  que vous vous dites que c’est un vieux film mais je vous assure que ça vaut le détour car Belmondo crève l’écran.

 

L’histoire en résumé est à peu près ceci :

Le 1er août 1936, Jo, Cavalier, entraîneur de l’équipe française de boxe, conduit ses « poulains » aux Jeux Olympiques de Berlin. Dans le Paris-Berlin qui file à bonne allure, Jo est abordé par un jeune garçon de dix ans – Karl Rosenblum – qui l’a reconnu et lui demande un autographe. L’enfant le suit un peu partout, alors que Jo aimerait bien rester seul avec Gaby Delcourt, une jolie Française qu’il vient de rencontrer à Paris. Jo est intrigué par cette jeune femme, mais à l’arrivée en gare de Berlin, c’est encore le petit Karl qui va lui donner du souci : en effet, l’enfant paraît abandonné; ses grands-parents ne sont pas venus le chercher.

Avec Karl, Jo se rend jusqu’à la librairie tenue par le grand-père du gamin, mais c’est pour y trouver les Nazis en train de mettre le magasin à sac. Jo apprend que toute la famille Rosenblum a été arrêtée (ce sont des Juifs), et il décide de contacter son vieil ami Gunther von Beckmann, qui fut son rival dans les airs lors de la première guerre mondiale et est aujourd’hui général. Gunther va donc l’aider, ainsi que Gaby Delcourt – dont Jo a finalement découvert la véritable identité : elle est en réalité la journaliste qui avait signé un article très ironique sur Jo Cavalier et ses boxeurs se rendant aux Jeux Olympiques.

À eux trois, ils retrouvent une première fois les Rosenblum, et le jeune Karl rejoint sa famille pour le meilleur et pour le pire. Mais la trêve n’est pas longue : le petit Karl est de nouveau abandonné quelque part en Bavière. Jo fait encore des miracles pour le retrouver. Le reste de la famille réapparaît, mais, croyant les faire passer en Autriche, Jo et Gunther conduisent en réalité les Rosenblum jusqu’à un chalet qui n’est autre que la maison d’Hitler et de sa sœur Angela.

Il faudra encore bien des subterfuges pour que les Rosenblum rejoignent enfin l’Autriche.

 

 

 

 

A+  pour des articles cinéphiles…                                                                                                                                               Lili et Renault

 

 

 

 

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